Un locataire signale des punaises. À partir de là, on prend le dossier en main. On rédige l'avis à votre nom, on contacte les locataires et on fixe les rendez-vous, on traite l'immeuble au complet, on déclare l'intervention à la Ville et on vous relance avant chaque échéance de suivi. De votre côté, il nous faut la liste des logements. Techniciens certifiés CD5/CD6, produits homologués par Santé Canada, garantie écrite, 57 zones autour de Montréal.
C'est la première erreur, et elle coûte cher. Traiter le seul logement qui a signalé le problème pousse les insectes vers les voisins, où ils repartent tranquillement. La Ville de Montréal demande d'ailleurs qu'un exterminateur avisé d'une infestation inspecte l'immeuble au complet.
Ces chiffres viennent de l'état de situation publié en 2019 par la Direction régionale de santé publique de Montréal, à partir de l'Enquête Habitation 2017. Ils expliquent pourquoi le problème vous concerne plus qu'un propriétaire de maison unifamiliale.
Plus l'immeuble est gros, plus la probabilité qu'au moins un logement soit touché est élevée. Ce n'est pas une question de propreté ni de qualité de gestion, c'est de l'arithmétique. La différence entre un immeuble sain et un immeuble à problèmes tient à la vitesse de réaction, pas à la chance.
Quatre étapes, toujours les mêmes, documentées à chaque passage pour que vous puissiez les présenter à votre propriétaire, à votre assureur ou au Tribunal.
La règle est simple. Tout ce qui est administratif et tout ce qui touche aux locataires, c'est nous. Ce qui reste de votre côté tient en trois lignes, et c'est volontaire.
Disons les choses franchement. Notre client c'est vous, et notre métier c'est de vous éviter des ennuis, pas de vous rappeler vos obligations. Dans presque tous les dossiers qui tournent mal, le propriétaire n'était pas de mauvaise foi, il manquait simplement de preuves de ce qu'il avait fait. Voici les quatre situations que nous vous aidons à éviter, et ce que nous mettons en place pour chacune.
Selon le Tribunal administratif du logement, la présence de coquerelles, punaises de lit, fourmis, rats ou souris relève de l'insalubrité, et le locataire peut demander une ordonnance de travaux, une diminution de loyer ou des dommages. Ce que nous faisons pour vous. Un rapport daté à chaque passage, la liste des logements visités, et les refus d'accès notés noir sur blanc et signalés le jour même. Si le dossier va plus loin, vous avez de quoi montrer que vous avez agi, sans avoir eu à le constituer vous-même.
Les dossiers qui coûtent cher sont presque toujours ceux où l'on a attendu. Depuis le 21 février 2024, des dommages punitifs sont possibles quand un logement devient impropre à l'habitation par négligence, et en 2019 un propriétaire montréalais a été condamné à 19 424 $, dont 8 000 $ de punitifs, pour ne pas avoir dénoncé des infestations qu'il connaissait. Ce que nous faisons pour vous. La visite de suivi est à notre calendrier, pas au vôtre. C'est nous qui vous rappelons avant l'échéance, et nous qui reprenons contact avec les locataires pour la caler.
Selon l'info-fiche municipale sur le règlement 03-096, la Ville peut faire exécuter les travaux aux frais du propriétaire, avec créance prioritaire et hypothèque légale sur l'immeuble. Ce que nous faisons pour vous. Nous prenons en charge la déclaration obligatoire à la Ville dans les 5 jours, votre dossier municipal reste propre et à jour sans que vous ayez à y penser. Faites confirmer les montants en vigueur auprès de votre arrondissement.
Un logement qu'on ne peut pas relouer coûte souvent plus cher que le traitement lui-même, surtout quand le 1er juillet approche. Ce que nous faisons pour vous. Nous traitons en priorité les logements qui bloquent une relocation, nous appelons directement le locataire pour caler le rendez-vous au plus vite, et nous vous donnons une date ferme, pas une fourchette, pour que vous puissiez signer vos baux.
Un immeuble ne se chiffre pas au téléphone. Le prix dépend du nombre de logements réellement touchés, du nuisible et de l'accès. Ce qui suit est notre façon de travailler, pas une grille figée.
Un mot sur notre position. On nous demande parfois si nous travaillons pour les locataires. Non. Notre client c'est le propriétaire ou le gestionnaire. Si nous parlons directement aux locataires, c'est pour vous enlever ce travail des mains, pas pour les représenter. Notre intérêt est le même que le vôtre, que l'immeuble soit sain et que le problème ne revienne pas. Un locataire rassuré qui reste trois ans de plus, c'est votre meilleur retour sur investissement, et c'est exactement ce qu'un traitement bien mené produit.
Dans la très grande majorité des cas le propriétaire. Le Tribunal administratif du logement range la vermine parmi les situations d'insalubrité et le locateur doit maintenir le logement en bon état d'habitabilité. Le locataire peut être tenu responsable dans des cas précis, refus de collaborer, encombrement empêchant le traitement, insalubrité qu'il a causée. Chaque situation est un cas d'espèce et ceci n'est pas un avis juridique.
Oui. La Ville de Montréal demande qu'un exterminateur avisé d'une infestation inspecte tout l'immeuble pour en déterminer l'étendue. C'est aussi la seule façon d'éviter que le problème revienne par le logement voisin trois mois plus tard.
Non pour les punaises de lit. Selon l'INSPQ, la demi-vie des insecticides homologués est trop courte pour tuer les punaises issues des œufs. Il faut un deuxième passage 2 à 6 semaines plus tard et une visite de suivi 2 à 4 semaines après chaque application. Un fournisseur qui promet une seule visite vous vend un retour.
Nous. À Montréal, l'exterminateur doit déclarer chaque intervention contre les punaises de lit dans un délai de 5 jours, en vertu du règlement sur la salubrité, l'entretien et la sécurité des logements. C'est notre obligation, pas la vôtre, et elle est comprise dans notre service.
Oui, et c'est voulu. Nous rédigeons l'avis à votre nom, nous appelons les locataires concernés, nous fixons les plages de passage et nous gérons les reports. Vous restez informé de tout, mais vous n'avez pas à négocier les rendez-vous. C'est souvent la partie qui prend le plus de temps à un gestionnaire.
Nous relançons une fois, puis nous le consignons par écrit dans le rapport de passage avec la date et l'heure, et nous vous le signalons le jour même. Ce document devient votre preuve que vous avez fait le nécessaire, ce qui compte beaucoup si le dossier finit devant le Tribunal.
Oui. Le fonctionnement est le même, avec un interlocuteur au conseil d'administration ou chez le gestionnaire. Les parties communes sont traitées avec les unités touchées, et le rapport est rédigé pour pouvoir être présenté en assemblée.
Oui, dans 57 zones de la grande région, dont Laval, Longueuil, Brossard, Terrebonne et Repentigny. Les obligations de déclaration varient selon la municipalité, nous appliquons celles du territoire concerné.
57 zones autour de Montréal, du centre-ville aux couronnes nord et sud. Choisissez votre secteur pour voir la page correspondante.
Trois ressources utiles avant de nous appeler.