DISPONIBLE DANS VOTRE SECTEUR Professionnel
— Propriétaires & gestionnaires d'immeubles · Montréal & grande région

Gestion parasitaire pour immeubles à logements

Un locataire signale des punaises. À partir de là, on prend le dossier en main. On rédige l'avis à votre nom, on contacte les locataires et on fixe les rendez-vous, on traite l'immeuble au complet, on déclare l'intervention à la Ville et on vous relance avant chaque échéance de suivi. De votre côté, il nous faut la liste des logements. Techniciens certifiés CD5/CD6, produits homologués par Santé Canada, garantie écrite, 57 zones autour de Montréal.

Pourquoi un immeuble ne se traite jamais logement par logement

C'est la première erreur, et elle coûte cher. Traiter le seul logement qui a signalé le problème pousse les insectes vers les voisins, où ils repartent tranquillement. La Ville de Montréal demande d'ailleurs qu'un exterminateur avisé d'une infestation inspecte l'immeuble au complet.

Ce que la santé publique a mesuré à Montréal

Ces chiffres viennent de l'état de situation publié en 2019 par la Direction régionale de santé publique de Montréal, à partir de l'Enquête Habitation 2017. Ils expliquent pourquoi le problème vous concerne plus qu'un propriétaire de maison unifamiliale.

6,3 %des logements infestés de punaises dans les immeubles de 12 logements et plus
1,9 %dans les immeubles de 5 logements et moins, soit plus de trois fois moins
4,0 %chez les locataires, contre 0,7 % chez les propriétaires occupants
24 000ménages de l'île de Montréal touchés en 2017, largement sous-déclarés

Plus l'immeuble est gros, plus la probabilité qu'au moins un logement soit touché est élevée. Ce n'est pas une question de propreté ni de qualité de gestion, c'est de l'arithmétique. La différence entre un immeuble sain et un immeuble à problèmes tient à la vitesse de réaction, pas à la chance.

Notre protocole sur un immeuble

Quatre étapes, toujours les mêmes, documentées à chaque passage pour que vous puissiez les présenter à votre propriétaire, à votre assureur ou au Tribunal.

01Inspection de l'immeubleVisite des logements signalés, des mitoyens et des parties communes. Identification de l'espèce et cartographie de l'étendue réelle. Rapport écrit avec la liste des logements, et le devis par logement plutôt qu'un forfait aveugle.
02Avis et rendez-vous, on s'en occupeNous rédigeons l'avis aux locataires à votre nom, dans le respect du délai légal de visite, en français et en anglais. Nous appelons ensuite chaque locataire concerné, fixons les plages de passage et gérons les reports. Vous n'avez pas à négocier avec eux.
03Traitement et déclarationApplication par des techniciens certifiés CD5/CD6, produits homologués par Santé Canada, avec les consignes de préparation remises à chaque logement. La déclaration obligatoire à la Ville dans les 5 jours est faite par nous.
04Suivi et relances, sans que vous y pensiezNous tenons le calendrier de votre immeuble et nous vous relançons avant chaque échéance. Selon l'INSPQ, un seul traitement de punaises ne suffit pas, il faut un deuxième passage 2 à 6 semaines plus tard. Garantie écrite.

Qui fait quoi, très concrètement

La règle est simple. Tout ce qui est administratif et tout ce qui touche aux locataires, c'est nous. Ce qui reste de votre côté tient en trois lignes, et c'est volontaire.

Ce que notre travail vous évite

Disons les choses franchement. Notre client c'est vous, et notre métier c'est de vous éviter des ennuis, pas de vous rappeler vos obligations. Dans presque tous les dossiers qui tournent mal, le propriétaire n'était pas de mauvaise foi, il manquait simplement de preuves de ce qu'il avait fait. Voici les quatre situations que nous vous aidons à éviter, et ce que nous mettons en place pour chacune.

Arriver au Tribunal les mains vides

Selon le Tribunal administratif du logement, la présence de coquerelles, punaises de lit, fourmis, rats ou souris relève de l'insalubrité, et le locataire peut demander une ordonnance de travaux, une diminution de loyer ou des dommages. Ce que nous faisons pour vous. Un rapport daté à chaque passage, la liste des logements visités, et les refus d'accès notés noir sur blanc et signalés le jour même. Si le dossier va plus loin, vous avez de quoi montrer que vous avez agi, sans avoir eu à le constituer vous-même.

Laisser un dossier s'éterniser

Les dossiers qui coûtent cher sont presque toujours ceux où l'on a attendu. Depuis le 21 février 2024, des dommages punitifs sont possibles quand un logement devient impropre à l'habitation par négligence, et en 2019 un propriétaire montréalais a été condamné à 19 424 $, dont 8 000 $ de punitifs, pour ne pas avoir dénoncé des infestations qu'il connaissait. Ce que nous faisons pour vous. La visite de suivi est à notre calendrier, pas au vôtre. C'est nous qui vous rappelons avant l'échéance, et nous qui reprenons contact avec les locataires pour la caler.

Voir la Ville s'en mêler

Selon l'info-fiche municipale sur le règlement 03-096, la Ville peut faire exécuter les travaux aux frais du propriétaire, avec créance prioritaire et hypothèque légale sur l'immeuble. Ce que nous faisons pour vous. Nous prenons en charge la déclaration obligatoire à la Ville dans les 5 jours, votre dossier municipal reste propre et à jour sans que vous ayez à y penser. Faites confirmer les montants en vigueur auprès de votre arrondissement.

Perdre un logement au calendrier de location

Un logement qu'on ne peut pas relouer coûte souvent plus cher que le traitement lui-même, surtout quand le 1er juillet approche. Ce que nous faisons pour vous. Nous traitons en priorité les logements qui bloquent une relocation, nous appelons directement le locataire pour caler le rendez-vous au plus vite, et nous vous donnons une date ferme, pas une fourchette, pour que vous puissiez signer vos baux.

Comment se facture un immeuble

Un immeuble ne se chiffre pas au téléphone. Le prix dépend du nombre de logements réellement touchés, du nuisible et de l'accès. Ce qui suit est notre façon de travailler, pas une grille figée.

Un mot sur notre position. On nous demande parfois si nous travaillons pour les locataires. Non. Notre client c'est le propriétaire ou le gestionnaire. Si nous parlons directement aux locataires, c'est pour vous enlever ce travail des mains, pas pour les représenter. Notre intérêt est le même que le vôtre, que l'immeuble soit sain et que le problème ne revienne pas. Un locataire rassuré qui reste trois ans de plus, c'est votre meilleur retour sur investissement, et c'est exactement ce qu'un traitement bien mené produit.

Questions des propriétaires et des gestionnaires

Qui paie l'extermination dans un immeuble locatif ?

Dans la très grande majorité des cas le propriétaire. Le Tribunal administratif du logement range la vermine parmi les situations d'insalubrité et le locateur doit maintenir le logement en bon état d'habitabilité. Le locataire peut être tenu responsable dans des cas précis, refus de collaborer, encombrement empêchant le traitement, insalubrité qu'il a causée. Chaque situation est un cas d'espèce et ceci n'est pas un avis juridique.

Faut-il vraiment inspecter tout l'immeuble ?

Oui. La Ville de Montréal demande qu'un exterminateur avisé d'une infestation inspecte tout l'immeuble pour en déterminer l'étendue. C'est aussi la seule façon d'éviter que le problème revienne par le logement voisin trois mois plus tard.

Un seul traitement suffit-il ?

Non pour les punaises de lit. Selon l'INSPQ, la demi-vie des insecticides homologués est trop courte pour tuer les punaises issues des œufs. Il faut un deuxième passage 2 à 6 semaines plus tard et une visite de suivi 2 à 4 semaines après chaque application. Un fournisseur qui promet une seule visite vous vend un retour.

Qui fait la déclaration obligatoire à la Ville ?

Nous. À Montréal, l'exterminateur doit déclarer chaque intervention contre les punaises de lit dans un délai de 5 jours, en vertu du règlement sur la salubrité, l'entretien et la sécurité des logements. C'est notre obligation, pas la vôtre, et elle est comprise dans notre service.

Parlez-vous directement à mes locataires ?

Oui, et c'est voulu. Nous rédigeons l'avis à votre nom, nous appelons les locataires concernés, nous fixons les plages de passage et nous gérons les reports. Vous restez informé de tout, mais vous n'avez pas à négocier les rendez-vous. C'est souvent la partie qui prend le plus de temps à un gestionnaire.

Et si un locataire refuse l'accès ?

Nous relançons une fois, puis nous le consignons par écrit dans le rapport de passage avec la date et l'heure, et nous vous le signalons le jour même. Ce document devient votre preuve que vous avez fait le nécessaire, ce qui compte beaucoup si le dossier finit devant le Tribunal.

Travaillez-vous avec les syndicats de copropriété ?

Oui. Le fonctionnement est le même, avec un interlocuteur au conseil d'administration ou chez le gestionnaire. Les parties communes sont traitées avec les unités touchées, et le rapport est rédigé pour pouvoir être présenté en assemblée.

Intervenez-vous en dehors de Montréal ?

Oui, dans 57 zones de la grande région, dont Laval, Longueuil, Brossard, Terrebonne et Repentigny. Les obligations de déclaration varient selon la municipalité, nous appliquons celles du territoire concerné.

Les secteurs où nous intervenons

57 zones autour de Montréal, du centre-ville aux couronnes nord et sud. Choisissez votre secteur pour voir la page correspondante.

Pour aller plus loin

Trois ressources utiles avant de nous appeler.

EN LIGNE MAINTENANT — RÉPONSE IMMÉDIATE